La FRMT, la Commission Technique, animée par Khalid Outaleb, la DTN dirigée par Mohamed Ammar et le Capitaine d¹équipe M.Abderrahim Moundir ont arrêté la liste des quatre joueurs qui défendront les couleurs nationales en Coupe Davis, face au Danemark les 6, 7 et 8 avril 2007 au Club des Cheminots à Rabat.
Les joueurs retenus sont Younes El Aynaoui, Rabie Chaki, Mounir El Aarej et Reda El Amrani.
On a retenu le classement de chaque joueur, comme critère de sélection, conformément au v¦u du Président Mohamed Mjid, qui avait déclaré lors du point de presse de la FRMT, tenu récemment au Club House de l¹USM-TCC : « Seul le terrain commandera et on ne veut plus des pressions et des interventions des parents ou de certains journalistes pour l¹octroi des wild cards ».
On croit savoir que cette question de Coupe Davis, du moins selon un membre fédéral influent qui nous en fait la confidence, a été tranchée à Oujda, où on en a arrêté la philosophie.
Sur ces choix, on n¹a rien à dire car ils sont logiques et finalement conformes à une méthode qu¹on devrait préserver, pour ne pas en faire l¹exception mais la règle.
Mais sur l¹orientation générale et les objectifs de la FRMT, on doit émettre quelques réserves, à propos de ce qu¹on a appelé « Relève », depuis le départ à la retraite de Karim Alami, le reflux de Hicham Arazi et de Younes El Ayanoui, rattrapés par l¹âge comme disent les sportifs.
L¹orientation arrêtée par la Fédération avait pour objectif de favoriser le « New Generation » et de manifester le maximum de patience à son égard, en attendant que la levure prenne.
Les résultats n¹ont pas suivi, puisque le Maroc ne gagne plus en Coupe Davis et seul Rabie Chaki et à un degré moindre Mehdi Tahiri, ont inspiré, sans trop les influencer faut-il le rappeler, les dernières sorties du Maroc, où nous avons tout le temps perdu.
Y compris contre le « petit » Portugal, un pays neuf mais qui réalise un travail de fond sur le plan de la relève, en impliquant ses juniors et en les assurant de tout l¹encadrement nécessaire.
Chez nous, nous n¹avons pas encore de véritable politique de relance du tennis et cela viendra avec la signature du contrat-programme FRMT-Gouvernement Jettou, mais pas avant.
Bien sûr, la SNRT et M.Fayçal Laâraïchi son PDG ont mis sur une pied une bonne partie de cette politique de relance, avec le Circuit international Mohammed VI et ses quatre Challengers, mais sur le plan des infrastructures, de la reconversion du Complexe Al Amal en Centre International de tennis, de l¹encadrement professionnel, avec une véritable DTN qui répond aux besoin de la formation et de l¹encadrement appropriés tout reste à faire.
Car est-il normal que nos joueurs les plus inspirés n¹aient pas de coach, pas de programme international et bricolent selon les moyens, très limités, des familles ?
Interrogez les parents qui ont opté pour des enfants tennismen ou tenniswomen professionnels, les Lina Bennani, Anas Fattar, Reda El Amrani, Ali Alaoui, Younes Rachidi¦tous s¹investissent bon an mal an, mais les sponsors (individuels) ne suivent pas encore et le pauvre Ali Bennani débourse quelque chose comme 50.000 dh par mois pour la formation professionnelle de la Gazelle du RUC.
Le tennis professionnel réclame des coaches et non la confusion des rôles et des tâches, avec des animateurs qui portent plusieurs casquettes et ne s¹acquittent convenablement d¹aucune tâche.
En plus qu¹est-ce que ces cadres rémunérés par la FRMT, dont ils sont les salariés et qui refusent d¹être interpellés, au moment où on connaît leurs affinités avec certains parents et certains joueurs, contre d¹autres parents et d¹autres joueurs ?
Nous y reviendrons.
Belaïd BOUIMID
Les joueurs retenus sont Younes El Aynaoui, Rabie Chaki, Mounir El Aarej et Reda El Amrani.
On a retenu le classement de chaque joueur, comme critère de sélection, conformément au v¦u du Président Mohamed Mjid, qui avait déclaré lors du point de presse de la FRMT, tenu récemment au Club House de l¹USM-TCC : « Seul le terrain commandera et on ne veut plus des pressions et des interventions des parents ou de certains journalistes pour l¹octroi des wild cards ».
On croit savoir que cette question de Coupe Davis, du moins selon un membre fédéral influent qui nous en fait la confidence, a été tranchée à Oujda, où on en a arrêté la philosophie.
Sur ces choix, on n¹a rien à dire car ils sont logiques et finalement conformes à une méthode qu¹on devrait préserver, pour ne pas en faire l¹exception mais la règle.
Mais sur l¹orientation générale et les objectifs de la FRMT, on doit émettre quelques réserves, à propos de ce qu¹on a appelé « Relève », depuis le départ à la retraite de Karim Alami, le reflux de Hicham Arazi et de Younes El Ayanoui, rattrapés par l¹âge comme disent les sportifs.
L¹orientation arrêtée par la Fédération avait pour objectif de favoriser le « New Generation » et de manifester le maximum de patience à son égard, en attendant que la levure prenne.
Les résultats n¹ont pas suivi, puisque le Maroc ne gagne plus en Coupe Davis et seul Rabie Chaki et à un degré moindre Mehdi Tahiri, ont inspiré, sans trop les influencer faut-il le rappeler, les dernières sorties du Maroc, où nous avons tout le temps perdu.
Y compris contre le « petit » Portugal, un pays neuf mais qui réalise un travail de fond sur le plan de la relève, en impliquant ses juniors et en les assurant de tout l¹encadrement nécessaire.
Chez nous, nous n¹avons pas encore de véritable politique de relance du tennis et cela viendra avec la signature du contrat-programme FRMT-Gouvernement Jettou, mais pas avant.
Bien sûr, la SNRT et M.Fayçal Laâraïchi son PDG ont mis sur une pied une bonne partie de cette politique de relance, avec le Circuit international Mohammed VI et ses quatre Challengers, mais sur le plan des infrastructures, de la reconversion du Complexe Al Amal en Centre International de tennis, de l¹encadrement professionnel, avec une véritable DTN qui répond aux besoin de la formation et de l¹encadrement appropriés tout reste à faire.
Car est-il normal que nos joueurs les plus inspirés n¹aient pas de coach, pas de programme international et bricolent selon les moyens, très limités, des familles ?
Interrogez les parents qui ont opté pour des enfants tennismen ou tenniswomen professionnels, les Lina Bennani, Anas Fattar, Reda El Amrani, Ali Alaoui, Younes Rachidi¦tous s¹investissent bon an mal an, mais les sponsors (individuels) ne suivent pas encore et le pauvre Ali Bennani débourse quelque chose comme 50.000 dh par mois pour la formation professionnelle de la Gazelle du RUC.
Le tennis professionnel réclame des coaches et non la confusion des rôles et des tâches, avec des animateurs qui portent plusieurs casquettes et ne s¹acquittent convenablement d¹aucune tâche.
En plus qu¹est-ce que ces cadres rémunérés par la FRMT, dont ils sont les salariés et qui refusent d¹être interpellés, au moment où on connaît leurs affinités avec certains parents et certains joueurs, contre d¹autres parents et d¹autres joueurs ?
Nous y reviendrons.
Belaïd BOUIMID

